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MessagePosté: Ven 9 Aoû 2019 17:20 
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A Chantilly...

"Abarth 124 Spider.

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"Le scorpion Japonnais."

Deux Spider de légende naissent en 1966 de l'autre côté des Alpes, la Duetto chez alfa Romeo et la 124 Spider chez Fiat. Ce qui est étonnant, c'est leur carrière et leur incroyable longévité. La Fiat achèvera la sienne en 1985 et l'Alfa en 1993, des dinosaures!
Mais c'est la Fiat qui nous intéresse ici. Au départ, en 1966, c'est une fine décapotable deux places dessinée par Pininfarina et dotée de mécaniques pétillantes et pleines de caractère. Avec une taille Européenne, c'est le modèle idéal crée pour le marché Américain. En ce temps, c'est la cible première, le fantastique dollar est un gage de juteux bénéfices, les Anglais et les Italiens l'ont vite compris et ils seront les meilleures représentants du vieux continent en la matière.
Débarquée par cargos entiers, la 124 Spider cartonne aux USA, Fiat n'ose même plus la remplacer et va améliorer au fil des ans son modèle fétiche. Les années 70 seront traversées en douceur et même à l'aube des années 80, la 124 Spider trouve encore des clients. Pourtant les cabriolets sont plus que jamais sur le déclin et surtout aux USA où ils sont jugés dangereux.
En 1981 Pininfarina reprend le modèle à son compte, le logo Fiat disparaît et la voiture se modernise...enfin elle s'empâte et perd de sa finesse. Mais pour le Spider Alfa c'est encore bien plus dramatique! Rebaptisée Spider Europa, elle sera avec l'Alfa Romeo l'une des gloires du passé à être encore vendue aux "States" avec succès, ce qui est assez incroyable tant elle était obsolète!
En 1985 c'est enfin l'heure de la retraite et Fiat laisse le créneau vacant quelques années avant de remettre sur le marché un autre modèle tout aussi marquant, la Barchetta en 1994. L'adorable roadster aura aussi un vif succès mais il ne sera pas distribué aux USA. En 2005 elle cesse d'être fabriquée et Fiat rationalise sa gamme.
Dans les années 2000, c'est le retour en grâce de la Fiat 500. Le citadine est un carton commercial tel que Fiat délaisse toute sa gamme pour ne se concentrer que sur elle! Au catalogue du constructeur populaire Italien, à part elle, pas grand chose, c'est même une gamme 500 qui se développe autour de la petite transalpine à succès.
Mais en 2015, surprise, Fiat annonce le retour de la 124 Spider! Dix ans après l'arrêt de la Barchetta, c'est enfin le retour d'un cabriolet plaisir au sein de la gamme Fiat. Peu s'y attendaient mais Fiat à profité d'une collaboration avec Mazda pour développer son propre modèle sur la base de la MX5. Alors on pouvait craindre une "Mimix" rebadgée et sans inspiration vendue moins chère mais non, Fiat à fait un véritable effort et propose une alternative crédible à la Japonaise.
Un lourd travail a été réalisé sur le dessin et seule la cellule centrale reste identique entre les deux modèles. Pour le reste, tout est différent à l'avant jusqu'au pare-brise. La Fiat ne cherche pas à faire du moderne comme la MX5 mais renoue avec le passé en stylant un visage néo-rétro des plus réussi. Forme des optiques, calandre et bossages de capot sont des rappels discrets au modèle de 1966. C'est moins marqué à l'arrière où il aura été impossible pour des raisons de coût de créer cette poupe en forme de trapèze si spécifique à la 124 originelle. Les feux tentent avec subtilité de retrouver ces traits mais si on ne s'intéresse pas aux voitures du passé, on ne fera pas le rapprochement. En comparant la Mazda avec la Fiat, ce sont vraiment deux modèles très différents sur le plan du style et c'est tant mieux, moi j'aime les deux même si j'ai une petite préférence pour la Japonaise mais chut!
En ouvrant la portière en revanche on comprend que les finances ont imposées que le petit jeu cesse ici. Oui, à part le logo sur le centre du volant, tout est identique où presque. Bon, ce n'est pas un mal, la planche de bord de la Mazda est sympa et bien réalisée et puis avec son écran central tactile, elle entre dans une nouvelle ère qu'apprécieront beaucoup les plus jeunes clients. Le bonheur de conduire une MX5 est aussi du en grande partie à son comportement ludique (c'est toujours une propulsion) et sa position de conduite allongée au ras du sol est un délice. Le tout avec une direction précise et un levier de vitesses ultra court, on retrouve tout ça sur la 124, ouf!
Mais en levant le capot avant, surprise, les deux roadsters n'ont pas les mêmes moteurs. Sur la Fiat, c'est un 1.4 litres "Multiair" de 140 chevaux. Il est dopé par un turbocompresseur mais son comportement est plus bourgeois que dans la Japonaise à moteur équivalent de 131 chevaux. En fait, la moins puissante (la Mazda) est plus ludique à prendre en mains. Et pour plus de plaisir la version 160 chevaux apporte tout ce qu'il faut pour faire corps avec cette craquante et légendaire décapotable.
Chez Fiat, on a donc décider de réagir en proposant sous son label Abarth une version plus épicée. Le bloc 1.4 litres est identique mais sa puissance est désormais portée à 170 chevaux. Plus prompte à l'accélération et plus performante, elle profite en plus d'une sonorité plus envoûtante due au bienfait des quatre sorties d'échappement signant un look des plus suggestif. Car oui, une Abarth, c'est aussi et surtout une tronche et sur la 124, c'est le grand méchant look! Bouclier avant plus épais avec de larges prises d'air et capot noir mat donnent le ton, sympathique rappel du passé que j'apprécie beaucoup. Ne passons pas sur les jantes plus grandes, les petits bas de caisse latéraux et un pare-choc arrière qui reçoit les quatre sorties de "cheminée". Ah oui, le couvercle de coffre noir mat là encore, j'adore sans oublier les logos frappés du scorpion car oui, ce n'est plus une Fiat, c'est une Abarth!
A bord on joue avec de petits détails subtils et des rappels de couleurs associés à une sellerie en cuir spécifique. C'est ludique, sportif et moderne, bref c'est je trouve réussi. En revanche même dans cette version haut de gamme à 40.000€, impossible d'avoir une capote électrique. La MX5 l'a toujours proscrite mais pour avoir essayé ce décapotage manuel, je doit avouer qu'il est bluffant. D'une seule main on bascule en arrière la capote après avoir déverrouillé la poignée Idem pour la refermer où tout se fait sans avoir à bouger de son siège, il suffit juste de tendre le bras. Au moins aucun risque de panne et on a pas fait plus rapide!
Voilà qui est rassurant, il existe encore des modèles dédiés au plaisir, des voitures réservées à des amoureux des joies de l'automobile, ceux qui sont montrés du doigt comme des pollueurs égoïstes. Ah, triste époque où la voiture est injustement diabolisée, je ne désespère pas qu'un jour la roue tourne et que les constructeurs renouent avec ce plaisir des joies simples.

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Dernière édition par Lebubu le Ven 9 Aoû 2019 19:40, édité 1 fois.

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Lebubu a écrit:
Ah, j'ai pourtant insisté auprès de Madame pour qu'elle prenne une RCZ! Mais rien à faire, elle dit qu'elle lui semble trop compliquée à ranger dans le garage. :desol:
Quel malheur, c'était largement jouable, que j'aime cette voiture!

:hello: Oui, c'est sûr qu'avec 4.29m, c'est plus long qu'une 500...mais quelle esthétique :love: :fonsde: ;)

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MessagePosté: Ven 9 Aoû 2019 18:01 
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Lebubu a écrit:
A Chantilly...

"Abarth 124 Spider.

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Mais c'est la Fiat qui nous intéresse ici. Au départ, en 1966, c'est une fine décapotable deux places dessinée par Pininfarina et dotée d'un moteur deux litres vif et plein de caractère.
:hello: Pas de 2l au début mais un 1400, puis un 1600, un 1800 et enfin un 2 litres en fin de carrière.

Comme toi, je verrais bien cette "new" 124 spider dans mon air-garage lol ;)

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MessagePosté: Ven 9 Aoû 2019 19:41 
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:pouce: Super, c'est corrigé!

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MessagePosté: Sam 10 Aoû 2019 04:35 
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A l'Autostadt...

Nous marchons à l’extérieur pour nous approcher de ces deux grandes tours de verre.

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Ce sont deux cylindres qui contiennent des voitures neuves et que le client peut venir chercher ici. Tout est entièrement automatisé et c'est un ascenseur qui se charge de tout.
Pour entrer dans l'édifice, il faut encore payer car ici on peu participer à quelques activités sur option...et ça grimpe vite! :desol:

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Ah oui, la visite du pavillon Porsche de l'Autostadt...

https://www.youtube.com/watch?v=JX9Mbap_Y50

Et la vue de ces tours de verre.

https://www.youtube.com/watch?v=Y9helQtKWhw

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Dernière édition par Lebubu le Dim 11 Aoû 2019 05:27, édité 2 fois.

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MessagePosté: Sam 10 Aoû 2019 05:02 
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"BMW I8 Roadster."

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"Ecolochic."

Pour tout vous avouer, ce concept Vision Efficient Dynamics présenté en 2009 par BMW m'a si peu marqué...que j'ignorais même son existence! Car aussi réussi soit il, cette voiture aux lignes si futuristes ne laissait pour moi présager aucune suite, un amusement pour designers déjantés, rien de plus.
Pourtant aussi incroyable que ça puisse paraître, 5 ans plus tard la marque Allemande le propose à son catalogue quasiment sous la même forme! En 2014, voilà celle qui se nomme maintenant I8 être la grande sœur de la citadine I3. Les lignes sont à peine croyable, cette voiture est un concept car commercialisé, une folie stylistique pourtant parfaitement homologuée pour la route.
Le dessin est travaillé de manière inouïe, il est entièrement repris du show car mis à part les portières transparentes. Sinon tout y est, même les incroyables arabesques soulignant le contour des feux arrières, sans doute le coup de crayon le plus génial de cette auto de série...hors série.
Quelle ligne, cette électrisante I8 m'hypnotise et aujourd'hui, c'est la voiture de série actuelle que je trouve la plus belle au monde! Cette oeuvre d'art sur roues fait entrer son pilote et son passager par des portes en élytre histoire de poursuivre le rêve, pour m'être déjà installé à bord, je peux le dire, oui, on descends dans cette voiture et on y découvre un habitacle tout aussi soigné mais qui oblige néanmoins à conserver les fondamentaux, déjà il y a certaines obligations et le pilote doit conserver un minimum de repères sans avoir à prendre de longues heures de cours pour comprendre son fonctionnement. Ces repères sont là avec un volant assez classique et un levier de vitesse automatique au design déjà vu dans la gamme. La grosse molette ronde "I Drive" de la navigation est elle aussi connue ainsi que quelques boutons et commandes prélevées dans la riche gamme que présente le groupe. Mais le mobilier lui est spécifique avec ces courbes qui prolongent les lignes extérieures. On notera la présence de deux places arrières...mais vraiment symboliques.
Ce style si singulier n'est pas que gratuit, il permet un écoulement de l'air optimisé car sur ce type de voiture, c'est très important d'autant plus que sa mécanique hybride est elle aussi fort futuriste.
Comme sur le concept, elle conserve un moteur thermique essence 1.5 litres aidé par un turbo et qui sort déjà 231 chevaux, le downsizing, c'est balèze quand même, quel rendement! Ajoutez y le complément d'un moteur électrique fournissant 131 chevaux et cumulez les deux valeurs, vous obtiendrez une une puissance de 362 chevaux. En mode sport, c'est à dire en puissance maximale, on abat le 0 à 100 en 4.4 secondes, comme une Porsche 911 tout simplement.
Les modes de conduite sont multiples, on peut rouler en tout électrique, en thermique où les deux ensemble. En cas de batterie à plat, la mécanique essence régénère les accumulateurs mais il est aussi possible de se recharger sur une borne.
Avec sa structure en aluminium et carbone, la I8 limite son poids sous les 1.5 tonnes, pas mal pour un grand coupé frisant les 4.70 mètres de long.
Affiché aux alentours de 150.000€, la I8 offre une (très) belle alternative aux supesportives moins vertueuses et au style plus discret.
C'est en 2017, au salon de Los Angeles qu'est levé le voile sur la version décapotable, la Roadster. A cette époque la marque Allemande à déjà écoulée 15.000 coupés, ce qui pour ce type de modèle est exceptionnel.
Ouille, voilà un exercice compliqué car la base est si juste et sublime que ce décapsulage ne pourra que l'écorcher. Pourtant non, l'opération de chirurgie à parfaitement fonctionné et cette déclinaison se montre tout aussi désirable que le si séduisant coupé. Dieu merci on retrouve les spectaculaires portes en élytre et les stylistes ont judicieusement dessinés de fabuleux bossages derrière la tête des deux occupants. Ces pièces assez larges rejoignent les éléments de carrosseries aérodynamiques qui soulignent l'arrière du véhicule, ces pièces "flottantes" si spectaculaires. Il n'y a pas à dire, les designers de chez BMW ont fait un sacré travail!
Légèrement plus puissante de 12 chevaux, elle gagne aussi une vingtaine de kilomètres en autonomie. La capote est à commande électrique et une petite vitre coulissante prends place entre les deux bossages. L'habitacle reste raffiné et je raffole de cette ambiance marron/orangée de cet exemplaire exposé ici.
Le vertueux cabriolet est facturé près de 160.000€, il faut être un écolo fortuné pour se l'offrir hélas mais ce coup de crayon magistral restera dans l'histoire tant il est incroyable. Ah, si j'étais écolo et riche, sûr que la belle Allemande serait rangée au fond de mon garage...

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MessagePosté: Sam 10 Aoû 2019 20:31 
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Alors que nous reste t-il à voir? Ah oui, le pavillon Lamborghini.

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Arrivés devant il faut attendre, de mémoire il y a une entrée toutes les 30 minutes. Comme il en reste 20 nous allons tourner dans les environs.

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Oh l'adorable bestiole, un ragondin je pense...Boomer nous en dira plus. :D

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Mais de retour chez Lamborghini nous arrivons trop tard, il faut encore attendre 30 minutes.
Bon, vu le peu d’intérêt des autres lieux visités, je préfère m'en aller que de "glander" afin de voir une Aventador avec un jeu de lumières...

Donc au final, il nous reste une direction à prendre, la sortie! Nous serons restés peut être une heure! :desol:

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Imaginez ma tronche, tout ça pour ça, une immense coquille vide!! Une grosse blague que cet Autostadt... :boud3:

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MessagePosté: Dim 11 Aoû 2019 05:16 
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"Alfa Romeo 4C Spider."

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"Lettre à Elise."

Le prestigieux blason d'Alfa Romeo devra s'ouvrir à une gamme plus populaire après la seconde guerre mondiale afin d'en assurer sa survie. Ce bouleversement se fera avec intelligence, Alfa Romeo y laissera subtilement son ADN dans la plus grande partie de ses modèles, ouf! Généraliste haut de gamme, c'est un peu pour moi le BMW Italien.
Pourtant les années 80 vont mettre à rude épreuve la marque, banalisation des lignes, finitions déplorables, arrivée de blocs diesels et passage à la traction avant, les Alfistes sont catastrophés!
Mais il faut continuer à faire rêver et on trouve toujours des jouets bien sympathiques dans la gamme, coupés et cabriolets GTV, Coupé GT et Brera et même une citadine Mito fort sexy et abordable. Enfin la 8C qui débarque en 2007 et qui va remettre le blason Italien au firmament, dieu quelle belle machine...
L'idée d'un petit coupé d'exception germe dans les esprits, une sorte de petite sœur de la 8C se prépare donc et arrive sur le marché en 2013, c'est la 4C. La 4C, c'est d'abord un look, de petite taille, elle se montre être une parfaite rivale de la Lotus Exige mais avec son charme "rital" en plus. C'est le centre de style Alfa qui la dessine, râblée, compacte et basse, elle ne laisse aucun amateur de belles automobiles indifférent. La partie avant calque le style Alfa, le pli en V du capot s'achève sur le fameux cœur de calandre. Des feux hauts perchés se positionnent sur le galbe généreux des ailes avants mais personnellement, le style "tuning" années 90 de leur réalisation me dépasse, je les trouve horribles! Et pour une fois, ce sont les Américains qui auront droit à des feux plus classiques et bien plus harmonieux. Toutefois, il semblerait désormais que le client puisse choisir, ce qui est le cas ici, pour moi c'est vite fait!
De profil le dessin est remarquable, très basse et courte, la ligne tombante du minuscule pavillon se poursuit sur une poupe relativement haute. Les flancs sculptés sont creusés généreusement pour créer une sublime entrée d'air au niveau des ailes. Ces dernières formant des hanches hautes et arrondies, quel coup de crayon! Allez un petit bémol, les rétroviseurs sont un peu "gras", leur mât certainement trop grand et épais aurait pu être mieux intégrés en se fixant plus haut.
La poupe est un délice, deux petits feux ronds issus de la Mito s'intègrent dans un bouclier si massif qu'à lui seul il fait un seul et unique élément de carrosserie du bloc arrière! Un diffuseur noir abrite les deux sorties d'échappement et le bout du hayon forme un petit et discret becquet. Ce hayon d'ailleurs laisse entrevoir une partie de la mécanique à travers sa lunette. En le soulevant, on découvre un petit coffre et juste derrière, le moteur...
Mais avant d'en parler, regardons à bord. Descendre est toujours une joie rare, on est posé au ras du sol et on y découvre une planche de bord spécifique à ce modèle. En revanche la réalisation est un brin cheap, certainement due à la chasse aux kilos. mais vu le prix de l'auto on espérait un peu mieux quand même. L'équipement aussi a été réduit au minimum, la 4C est comme une petite Lotus, une sportive légère et non une bourgeoise GT. Reste que cet intérieur orienté vers le conducteur est assez sympathique quoi qu'on en dise.
Allez, voyons un peu la fiche technique du moteur, après tout c'est l'essence même de ce jouet. Ici point de V8 mais un plus banal 4 cylindres en ligne positionné de manière transversale en position centrale arrière. Il s'agit d'un bloc déjà utilisé chez Alfa, le 1750 TBI qui est passé à l'aluminium pour gagner 22 kilos. 1750, un chiffe magique chez les Alfistes! Sortant 240 chevaux, il suffit largement à cette ballerine qui ne pèse pas 900 kilos. Dopé par un turbo et guidé par une boite séquentielle à 6 rapports, la petite bombe latine signée Alfa Romeo affiche des performances de premier rang. Le 0 à 100 est fait en 4.5 secondes et elle peut quasiment atteindre les 250 Km/h. En bonus un mode "DNA" vu aussi sur la Mito permet de sélectionner le type de conduite.
La belle Italienne verra quelques mois plus tard arriver une version Spider découvrable et comme sa commercialisation est toujours en cours, elle aura certainement droit plus tard à d'autres évolutions.
Vendue un peu plus de 50.000€ hors options, on en croisera assez peu, car si belle soit elle, elle trouve sur son chemin des Porsche d'entrée de gamme au nom bien plus magique, de quoi faire réfléchir. Et puis il y a aussi l'option Lotus, en fait c'est la valeur étalon et celle que "copie" la 4C. Ah oui, j'oubliais chez nous la tant attendue Alpine A110 qui ne lui fera pas du bien.
Mais son look ravageur sera décisif et moi je suis depuis le départ convaincu par sa ligne, incontestablement si j'en avais eu les moyens, je m'en serais offert une...mais rouge où en jaune même si le blanc de ce modèle exposé lui allait finalement assez bien.

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Donc au moment de remballer, ce bâtiment en verre...mais oui, il y a des anciennes dedans!!

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De plus près, on voit même des modèles d'autres marques non affiliées au groupe, reste à espérer que ce soit accessible!!

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Madame Bubu est amusée par un toutou autant amoureux de son maître que de sa voiture.

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"Corvette C7 Coupé "Grand Sport"."

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"Sauce barbecue."

Depuis 1953, la Corvette symbolise l'automobile de sport à la sauce barbecue. Jamais elle ne quittera le catalogue de Chevrolet malgré la crise pétrolière des années 70 et le désamour des coupés sportifs à grosses mécaniques. Certes elle verra sa puissance fondre comme neige au soleil mais en aucun cas elle changera de philosophie pour rester le coupé grand tourisme US à moteur V8.
Au cours des années 90, la "Vette" va retrouver du souffle, les puissance grimperont pour enfin revenir au niveau des meilleurs GT Européennes tout en offrant en plus un prix imbattable, rationnellement, c'est le meilleur choix.
Soixante ans plus tard, la septième génération est dévoilée, beaucoup l'attendaient et ils ne seront pas déçus. Le dessin est efficace, aiguisé est très agressif sans jamais être vulgaire, incontestablement c'est une réussite qui suscite l'envie et le désir même pour ceux qui n'aiment pas spécialement les "muscle cars" Américains. En fait la Corvette c'est comme ces grands films d'action Américain dits aussi "Blockbuster". Primaire mais diablement redoutable!
Mais la Corvette en réalité, c'est plus une supercar qui a toujours copiée l'école du vieux continent mais à sa saveur bien prononcée. D'ailleurs au volant, les yeux fermés, elle est impossible à confondre avec un modèle Européen, son "exotisme" fait pour beaucoup la différence. Elle en conserve donc les mêmes ingrédients à savoir une carrosserie en matériaux composites qui contient son poids et un moteur V8 qui a (quasiment) toujours été monté sur les Corvette. Richement dotée, elle s'offre maintenant une finition très correcte, un chapitre sur laquelle la Corvette n'a jamais vraiment fait figure de référence. Cette générosité creuse encore plus l'écart de prix avec ses rivales comme la Porsche 911 par exemple réputée, à juste titre, pour sa pingrerie.
Mais restons sur son dessin qui est à mon sens une réussite. Elle en met plein la vue et les clients de Corvette osent les couleurs, je ne peux que les féliciter, le noir et blanc, c'est le passé, vive la vie en technicolor...même si ici ce blanc est quand même bien rehaussé par des stickers et autres accessoires en carbone.
La Corvette conserve son traditionnel et immense capot qui signe ce modèle emblématique. Depuis la sixième génération elle a perdue ses phares escamotables mais l'intégration de ces optiques fixes est une réussite. Les ailes plus hautes que la capot adoptent ces muscles saillants qui donnent à cette C7 un caractère affirmé. Les prises d'air sont nombreuses mais plus discrètes que certaines Italiennes. D'immenses roues habillent les flancs sur un profil à l'extraordinaire prestance. Les ouïes sur les ailes avant annoncent les traits qui griffent les portières dont la ligne de caisse remonte vers l'arrière sur des ailes épaisses et qui enserrent la lunette inclinée qui fait elle aussi partit des codes esthétiques de l'Américaine. La haute poupe a été le fruit d'un joli travail des stylistes, on y retrouve cet arrière en pointe mais aussi les quatre feux. La quadruples sorties d'échappement centrales jouent la provocation...et moi j'adore!
Mais reparlons de sa mécanique, il s'agit comme je le disais du LT1 V8 6.2 litres de 466 chevaux, ce qui en fait la plus puissante des Corvette en modèle de "base", la bestiale Z06 sortant quelque 625 chevaux. Avec une répartition idéale des masses, elle offre un parfait équilibre et des performances de premier plan, le 0 à 100 étant fait en 4.4 secondes, le kilomètre est passé en 22,5 secondes et les 300 Km/h sont quasiment à sa portée un dragster au rapport prix/performances imbattable car elle est disponible chez nous à moins de 75.000€!
La version exposée ici est une série limitée qui a été dévoilée au salon de Genève en 2017, la "Grand Sport". Elle ne fait vraiment pas dans la discrétion même avec cette sage teinte. On y découvre de nombreux rajouts d'éléments aérodynamiques en carbone que ce soit sur le bouclier, les contours de roues, les éléments de bas de caisse où bien encore le diffuseur arrière. On verra aussi des extracteurs d'air différents dans les ailes avant, des stickers noirs et aussi des roues différentes noires également de 19 pouces à l'avant et 20 à l'arrière.
A bord la finition est joliment réalisée avec du cuir sur la planche d bord et de l'alcantara sur le ciel de toit et les montants de pare-brise, l'équipement est archi complet. Plus fort encore, le hayon offre un volume de chargement gigantesque, 593 litres, un véritable break de chasse!
Le cœur de la bête est un V8 6.2 litres sortant 466 chevaux et s'offrant au choix une boite mécanique à 7 rapports où une automatique à 8 vitesses. Il faut 4.1 secondes pour le 0 à 100 et la vitesse maxi peut atteindre les 280 Km/h. Idéale pour traverser en un temps record d'est en ouest l'Amérique du nord, cette version pimentée est déjà un collector à pieusement conserver mais à utiliser sans aucune modération.

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Nous entrons dans ce bâtiment et l'accès est libre. Il faut monter au dernier niveau pour commencer la visite.
Enfin un moment de joie sur ce site, c'est le seul endroit qui est réellement intéressant et qui vaut le coup. Ici une belle série de véhicules de toutes marques appartenant à Volkswagen, vous allez voir, c'est pas mal.

"Messerschmitt KR 200."

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"Paré au décollage."

On connaît plus Messerschmitt comme constructeur d'avions, ces chasseurs se montrant pendant la seconde guerre mondiale de redoutables rivaux dans les airs contre les alliés. La firme étant même si en avance qu'elle développera l'un des premier avion de chasse à réaction juste avant la déroute Germanique.
Le patron, Willy Messerschmitt, est emprisonné en 1945 mais libéré en 1947, on lui interdit de remettre son activité aéronautique en route. L'homme n'a pas perdu l'envie d'entreprendre, aussitôt il se relève et diversifie ses activités, éoliennes, maison préfabriquées et machines à coudre font tourner ses infrastructures. L'automobile l'intéresse aussi mais se lancer comme constructeur à cette période est casse-gueule. Déjà cela demande de lourds investissements, de la place considérable et des années de préparation pour arriver à un modèle viable. Willy Messerschmitt songe donc à viser le marché des microcars, il connaît un véritable essor à une époque où la voiture populaire se démocratise mais reste encore bien chère pour la plupart des foyers.
Ces minuscules voitures ont bien des avantages, fiscaux d'abord et ensuite en terme de coût. Moins chères qu'une petite voiture généraliste, elles sont peu gourmandes et exigent un entretien des plus minimaliste. En contrepartie leur taille limitée et leur moteurs à a cylindrée digne d'un dé à coudre les limitent à des déplacements essentiellement urbains.
On verra bien des curiosités dans ce véritable petit musée de insectes et parfois des horreurs. Les plus connues sont la Voisin Biscooter, l'Isatta où encore la Peel et la Reliant Robin. Il y en a eu de très nombreux modèles vendus avec plus où moins de succès mais dont le look de voitures de manège pouvait rendre leur propriétaires souvent ridicules au volant. Soudain pour eux une Citroën 2CV devenait un objet de luxe...
Willy Messerschmitt à donc opté pour cette solution et comme tout est possible où presque en terme de design, il opte pour une sorte de continuité de son activité initiale, celle d'un avion...à roues! Elle est dévoilée au salon de Genève 1953 et prends le nom de "KR" pour "Kabinenroller", le dessinateur est Fritz Fend. Il mise sur un look détonnant, une sorte d'avion dénué d'ailes et disposant de trois roues, deux à l'avant, une à l'arrière. Le museau profilé se montre aérodynamique, deux phares ronds lui donne une allure de batracien et des petites ailes joufflues amusent les enfants mais aussi les adultes, enfin aujourd'hui! Les roues sont microscopiques mais ce qui surprends c'est sa cellule habitable est ultra étroite, il y a bien deux places mais l'une derrière l'autre. Le tout sous une bulle de verre identique à celle d'un chasseur. Les portières, il n'y en à pas, pour monter dans le suppositoire roulant il faut basculer la verrière de gauche à droite et lever la jambe! L'arrière pointu offre deux lumignons et le capot démontable où est logé le moteur est percé d'ouïes d'aération. On a beau en faire le tour, on en croit pas ses yeux, cette voiture était commercialisée et elle pouvait prendre la route! Objet unique dans son style, elle est immédiatement identifiable entre mille. Malgré ce minimalisme, la voiturette se montre coquette, de nombreuses pièces d'accastillage en chrome habillent sa carrosserie et avec une laque bicolore elle en deviendrai même presque luxueuse.
Une fois à bord nous sommes aux frontières du réel. Pas de volant mais une sorte de guidon, un équipement qui se résume...à rien et une instrumentation minimaliste. Ici tout est petit, le coffre est une mini soute creusée derrière le siège du passager, deux slips, un t-shirt et deux paires de chaussettes.
La "KR 175" est la première à voir le jour, elle cache aux côtés de sa roue arrière un bloc de moto "Sachs" monocylindre 2 temps de 175 Cc de...9 chevaux. Oui, nous n'atteindrons pas mach 1 à bord mais la petite bête est légère (240 kilos) et elle se montre vive et amusante en ville, son terrain de jeu idéal.
En 1955 la "KR 200" tente une légitime montée en gamme. Avec 200 Cc et 13 chevaux, elle frise les 90 Km/h, imaginez les sensations à cette vitesse dans ce bidule improbable!
Messerschmitt en extrapole une version plus ludique encore, une décapotable avec un minuscule pare-brise en forme de saute-vent, la "KR 201". Il est également possible d'acquérir une version découvrable avec une toile remplaçant la partie vitrée supérieure. Une idée pertinente car sous le soleil, la cuisson est assurée malgré deux ouvertures latérales via des vitres coulissantes.
La vente cesse en 1957 mais la production n'est pas terminée pour autant car on dévoile la Tiger 500. C'est toujours une voiturette au look quasiment identique mais plus puissante (moteur bicylindre) et surtout à 4 roues. Mais les temps ont changés, la population vit mieux et le prix des voitures baissent, l'avenir des microcars s'assombrit et le tigre prends définitivement sa retraite en 1964, cette version étant un échec.
Environ 46.000 exemplaires de "Kr 175/200" seront vendus, ce qui était un très beau chiffre pour ce constructeur nouveau venu dans le monde de l'automobile. Le craquant exemplaire ici en photo est une "KR 200" de 1959.

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MessagePosté: Mar 13 Aoû 2019 17:34 
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A Chantilly...

"KTM X-Bow."

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"Au plaisir."

D'origine Autrichienne, la marque KTM voit le jour en 1954 sous ce nom et est spécialisé dans la construction de motos. D'une excellente réputation, la marque aura comme toutes les autres des hauts et des bas mais réussira à traverser les décennies en conservant une image forte.
Mais en 2007 c'est l'étonnement, on découvre sur un stand du salon de Genève une automobile signée KTM, un concept déroutant portant le nom de Cross-Bow. En gros c'est un châssis, 4 roues, 2 sièges et un volant...le tout avec quelques éléments de carénages, bref elle est plus proche d'un gros karting que d'une automobile.
Mais les hommes sont avant tout de grands enfants et le jouet amuse. Le concept y rencontre tant de succès que son lancement voit le jour l'année suivante, preuve que KTM savait quand même où il mettait les pneus.
Le modèle de série est tout aussi dingue, une sorte de planche à 4 grandes roues avec quelques éléments de carrosseries peints de couleur vives et deux sièges baquets. Le fuselage est semblable à ce que l'on retrouve sur des carénages de motos, quelques pièces aux formes géométriques masquant légèrement les entrailles de la bête Autrichienne et des garde-boue faisant office d'ailes. Reste qu'elle est homologuée pour la route, elle dispose donc de tout le nécessaire obligatoire comme des phares, signalisation, et même éléments sécuritaires comme des pare-chocs, ce qui étonne, surtout quand on regarde l'arrière. Sinon le décor est fait de carbone, des vis apparentes et d'éléments de suspensions bien visibles et savamment concoctés. Saluons le père du dessin, Gerald Kiska.
Pour s’installer il faut enjamber la coque en carbone et surtout ne pas marcher sur les pontons. Un siège moulé vous attends et un levier de vitesses, rie d'autre, même pas de volant car il se retire, le meilleur antivol au monde! Une petit écran LCD servira à visualiser la vitesse et les tours minutes mais pas de divertissement au programme où bien même de chauffage, une moto à 4 roues.
La mécanique disposée à l'arrière vient du groupe VAG, un 2.0 litres TFSi que l'on retrouve sur de nombreux modèles musclés de la galaxie Volkswagen. Il en est extrait 240 chevaux pour un poids moins de 700 kilos, light is right.
Avec un châssis réglé aux petits oignons, la KTM est redoutable en piste, elle avale les virages plaquée au sol. Le pilote lui aussi est au ras de la piste, le 0 à 100 fait en moins de 4 secondes est ici amplifié à quelques centimètres du bitume et sans le moindre pare-brise, la X-Bow est diabolique.
Rivale des Caterham et Ariel Atom, ce jouet uniquement dédié au plaisir est un véritable caprice sans la moindre polyvalence, on se doute bien que sa diffusion sera limitée à quelques centaines d'exemplaires de purs épicuriens.
Vous n'en croiserez pas beaucoup mais vous ne l'oublierez pas quand l'une d'entre une vous doublera. Voici l'une d'elle, un pur objet d'amusement, preuve qu'automobile et plaisir existent encore, une lueur d'espoir en somme...

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MessagePosté: Mar 13 Aoû 2019 18:34 
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:hello: :love: :fonsde: Tentant ce truc!...Ah ben non!.....il y a un élément constitutif que ma religion m'interdit :beber: lol

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